Impact des ondes telluriques sur notre santé
Sommaire
I. Les perturbations telluriques
II. D’où viennent ces perturbations
III. Les failles sèches et humides
IV. Le réseau Hartmann
V. Le réseau Curry
VI. Le grand réseau diagonal
VII. Les courants d’eau souterrains
VIII.Les gaz radioactifs : Radon 222 et Actinon
IX. Le rayonnement gamma
X. Les vortex d’énergie
XI. Les cheminées cosmo-telluriques
I. Les perturbations telluriques
Sous nos pieds et partout autour de nous sont présents des phénomènes invisibles à l’œil et pourtant perceptibles par les géobiologues grâce à leur ressenti. Les perturbations sont alors détectées et mesurées avec différents instruments classiques ou modernes.
Les réseaux telluriques du sous-sol terrestre, de natures, de tailles et d’orientations différentes, créent un quadrillage électrique et électromagnétique complexe tout autour de nous.
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Certains réseaux sont bénéfiques pour la santé (le grand réseau global, ou sacré, rayon vert positif électrique, Vortex positif),
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D’autres sont neutres (Romani, Peyré, Wissmann),
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Alors que certains sont nocifs voir extrêmement dangereux de manière localisé (croisements Hartmann, rayon vert négatif électrique, Curry et Grand Diagonal, cheminée cosmo-tellurique).
II. D’où viennent ces perturbations ?
Ces émissions électriques et électromagnétiques sont produites par la friction
entre le noyau interne solide de la terre (composé essentiellement de fer et
10% de nickel) et son manteau externe semi-liquide.
L’effet « dynamo » résultant de la rotation terrestre engendre donc une friction
entre le noyau et son enveloppe externe et va entraîner une abrasion d’électrons.
Ces électrons vont fuser jusqu’à la haute atmosphère, créant ainsi des réseaux
de nature électrique (réseaux Hartmann et Grand Diagonal notamment).
Ce champ électrique terrestre va à son tour engendrer le champ magnétique
terrestre qui constitue le bouclier magnétique terrestre (= ceintures de Van Allen)
protégeant la terre des corpuscules (protons, neutrons et électrons) en
provenance du soleil.
Ce champ magnétique se traduit par des réseaux de nature magnétique (le réseau curry).
III. Les failles sèches et humides
Les discontinuités du sol, autrement appelées failles, qu’elles soient humides ou sèches, sont des passages de moindre résistance par lesquels s’échappe et fuse un rayonnement radioactif provenant des profondeurs de la Terre : le rayonnement Gamma.
Le rayonnement gamma est extrêmement agressif : il est ionisant car il a la particularité d’arracher des électrons à la matière qu’il traverse. Sa puissance est de 10.21 Hertz ! C’est lui qui est responsable de certaines fissures qui lézardent les édifices.
Ces failles canalisent également la diffusion de gaz radioactifs qui proviennent de roches émissives (granite) et de la décomposition du radium et de l’actinium contenus dans le sol : le radon 222 et l’actinon.
Les courants d’eau souterrains sont des failles dans lesquelles circulent de l’eau. La friction de l’eau avec les parois provoque une onde de rive électromagnétique qui se mesure en surface par une différence de potentiel électrique (ddp). On observe une ddp de 10 mV (au-dessus du cours d’eau), à 100 mV (au niveau des rives).
Ces multiples phénomènes peuvent interagir entre eux et amplifier leurs impacts sur la biologie. Certaines zones très localisées sont dites géopathogènes. Elles provoquent, à moyen et long terme, des pathologies plus ou moins graves, selon l’intensité du phénomène et la durée d’exposition à ces agressions « invisibles ».
IV. Le réseau Hartmann
Dans le début des années 1950, le docteur allemand Ernst Hartmann (1915-1992),
poursuivant les travaux du docteur français François Peyré, a mis en évidence
l’existence d’un réseau dit global, que l’on retrouve sur toute la surface de la terre.
C’est un réseau dit cardinal car il est orienté Nord-Sud/Est-Ouest avec des cloisons
qui font respectivement 2 m et 2.50 m de longueur, et une épaisseur d’environ 21 cm.
De nature électrique, est semblable à un immense filet d’un quadrillage de
dimensions apparemment fixes, mais qui se déforme en fonction des charges
d’électrons qu’il rencontre sur son passage.
Il est constitué d’ondes montantes de nature électrique provenant de la friction entre
le manteau interne et externe terrestre.
Le champ électrique de ce réseau peut perturber le fonctionnement bioélectrique
du corps et provoquer des désordres tels que des crampes et des fibromyalgies.
Sa superposition avec les autres nœuds du réseau Curry et/ou du réseau Grand diagonal, engendre un « Point étoile », extrêmement nocif et dangereux.
Séjourner une longue période sur la superposition d’un nœud Hartmann et d’une veine d’eau provoque des migraines, troubles de la santé par dégénérescence cellulaire.
V. Le réseau Curry
Découvert par le météorologiste et chercheur allemand Curry en 1952, ce réseau
entre dans la catégorie des réseaux diagonaux.
Il est donc orienté à 45° par rapport au points cardinaux
(nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest).
Il se retrouve tous les 3.5 à 8 m. Ces cloisons font 40 à 50 cm d’épaisseur.
Il est de nature magnétique et a la particularité de se déplacer vers les masses
ferromagnétiques qu’il rencontre.
Un dormeur exposé pendant plusieurs années sur un nœud curry risque de
contracter un cancer à l’endroit exact ou son corps est traversé par le faisceau
d’énergie.
Ces nœuds, seuls, ont un impact très nocif sur l’organisme.
La superposition de ce réseau avec un cours d’eau souterrain amplifie son effet
pathogène.
Le champ magnétique de ce réseau interagit avec le fer contenu dans les globules
rouges, en le freinant. Or l’oxygène se fixe sur les particules de fer pour donner l’oxyhémoglobine.
Si les particules de fer sont freinées par un réseau magnétique, les organes situés en aval manqueront d’oxygène et un organe en hypoxie dépérit, de même qu’un muscle sous-oxygéné nous alerte par des crampes.
VI. Le grand réseau diagonal
Le Réseau Grand Diagonal est parfois considéré comme étant inclus dans le Réseau Curry, mais il doit être compris comme un Réseau spécifique du simple fait de sa nature électrique, différemment au Réseau Curry de nature magnétique.
Le grand diagonal se retrouve environ tous les 36 m. Il est lui aussi orienté à 45°
par rapport au points cardinaux (nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest).
Ces cloisons mesurent environ 3 à 10 cm d’épaisseur, c’est pourquoi les géobiologues
les qualifient de cordes et non de mur ou de cloison.
Ce réseau est de nature électrique. Son agressivité est donc renforcée par
la pollution électrique ambiante et la différence de potentiel régnant au-dessus des
cours d’eau souterrains.
Les croisements de grand réseau sont extrêmement agressifs et considérés comme
une agression majeure en géobiologie.
Le géobiologue Alain de Luzan a comptabilisé vingt-neuf cas d’AVC ou
rupture d’anévrisme et huit cas de mort subite du nourrisson.
Les effets biologiques observés :
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Rupture d’anévrisme et AVC
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Mort subite du nourrisson (MSN)
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angiomes (sorte de pelote variqueuse dans les cuisses)
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exostoses (excroissances osseuses)
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fibromes (multiplication incontrôlée des cellules conduisant à la formation de tumeurs bénignes)
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articulations qui se soudent
VII. Les courants d’eau souterrains
Les failles humides renferment des courants d’eau souterrains.
La friction de l’eau contre les parois de la roche génère une différence de potentiel électrique (ddp) que l’on peut mesurer en surface à la verticale des rives du cours d’eau.
En effet, la ddp peut varier de 10mV au-dessus d’un courant d’eau, à 100mV au niveau des rives.
L’impact du cours d’eau sera d’autant plus fort que le débit est important, sa pente est forte, sa profondeur faible et que le sous-sol est compacté.
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Pic de la ddp des rives de la veine d’eau,
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Concentration du rayon gamma en surface provoque la dégénérescence des cellules
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Le tronc des arbres se courbent pour éviter les perturbations telluriques
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Le rayonnement négatif de la veine d’eau souterraine provoque un affaiblissement des cellules vivantes (croissance ralentie, faible production de fruits)
Ces phénomènes sont facilement visibles sur les plantes et dans la nature.
Dans votre habitation, identifier les perturbations telluriques l’est beaucoup moins !!!
Le géobiologue-radiesthésiste est en capacité de les détecter pour vous éviter de vous
exposer à ces perturbations négatives
Illustration extraite du livre de Alain de Luzan: « Votre santé en lieu sûr grâce à la géobiologie »
Impact du cours d’eau souterrain sur le fonctionnement bioélectrique du corps
Lorsque le corps reste à l’immobile au-dessus d’un courant d’eau souterrain, les cellules du corps sont stressées.
En effet, toute cellule vivante constituée d’un noyau (chargé positivement) baigné dans une masse de protoplasma (chargé négativement), constitue un circuit oscillant de très courte longueur d’onde.
Les cellules sont donc de minuscules piles électriques qui, lorsqu’elles sont soumises à un champ électrique extérieur, se mettent à vibrer sur la fréquence de ce champ : un phénomène d’induction apparaît.
Le rythme oscillatoire naturel de la cellule se met alors à correspondre à celui du champ électrique.
Elle perd ainsi son équilibre oscillatoire naturel ce qui peut entraîner des difficultés à atteindre certains seuils propices à la détente et à un bon sommeil réparateur :
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Les ondes Delta (entre 0.5 et 3.5 Hertz) sont présentes dans le sommeil lent profond.
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Les ondes Thêta (entre 3.5 et 8 Hertz) sont présentes dans le sommeil léger ainsi que dans des états de méditation profonde
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Les ondes Alpha (entre 8 et 12 Hertz) sont présentes dans la phase du sommeil paradoxal (les rêves) et dans la méditation légère
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Les ondes Béta (entre 12 et 20 Hertz) dominent l’état d’éveil et d’attention. Elles sont associées à la concentration
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Les ondes Gamma (à partir de 32 Hertz) sont caractéristiques des états d’hystérie, de grosse colère et de panique.
Un champ électrique peut donc : affecter l’équilibre nerveux tout comme le rythme cérébral.
Il pénètre peu profondément dans le corps mais peut provoquer des tensions nerveuses, des problèmes cutanés et des insomnies.
La fatigue persistante au réveil est un symptôme récurrent chez les personnes dormant au-dessus d’un cours d’eau souterrain.
Impact du cours d’eau souterrain sur les glandes endocrines
Le professeur Robert Endrös et son assistant Karl Ernst LOTZ , démontrent que le système hormonal est particulièrement perturbé à l’aplomb des veines d’eau souterraines :
L’analyse du spectre d’intensité du rayonnement naturel de micro-ondes émises par les glandes endocrines d’une personne placée à la verticale d’un cours d’eau souterrain révèle des modifications de l’activité des glandes endocrines:
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une perte de 38% de l’activité de la glande pinéale (ou épiphyse) : La glande pinéale jouant un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil), il est probable que dormir au dessus d’un cours d’eau souterrain agisse sur la qualité de sommeil.
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une perte de 44% de l’activité du thymus : La baisse d’activité du thymus peut engendrer une baisse du système immunitaire.
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une perte de 20% de l’activité des glandes génitale (ovaire et testicule)
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un surfonctionnement de 254% de l’activité de la glande thyroïde
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un surfonctionnement de 213% de l’activité des glandes surrénales : Les glandes médullo-surrénales sécrètent deux types d’hormones dont l’adrénaline, responsable de la défense de l’organisme contre les agressions extérieurs. L’action globale des surrénales est ce qui permet à l’organisme de faire face aux situations stressantes du quotidien.
Aller plus loin en lisant le livre « Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie », du professeur Robert Endrös et son assistant Karl Ernst Lotz.
VIII. Les gaz radioactifs : Radon 222 et Actinon
Le Radon (Rn222) est issu de la désintégration radioactive des nucléides présent dans le magma du noyau externe de la Terre. La décomposition, lente et progressive de l’Uranium 238, puis du Radium 226 s’accompagne d’une émanation de rayonnement ionisant.
Ce rayonnement fuse lui aussi via les discontinuités du sous-sol. On le trouve principalement concentré dans les massifs granitiques et volcaniques.
Ce gaz, inodore et incolore, et soluble dans l’eau, est dangereux pour la santé humaine lorsque sa concentration dépasse les 148 Becquerels au m3.
Gaz radioactif naturel, le radon pénètre dans les poumons avec l’air inspiré. Ses descendants (polonium, plomb, bismuth), produits de ses désintégrations successives, émettent un rayonnement alpha qui peut induire le développement d’un cancer.
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé depuis 1987 le Radon comme cancérigène certain.
En France, il serait la deuxième cause de mortalité par cancers du poumon après le tabac.
Sur les 30000 décès annuels dû au cancer du poumon, environ 10% sont imputables au Radon (source IRSN- Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire).
IX. Le rayonnement gamma
La radioactivité Gamma provient des roches en fusion du sous-sol. C’est un rayonnement de haute énergie de 10.21 Hz. Son pouvoir de pénétration est tel qu’il a la capacité d’arracher les électrons à la matière.
On dit qu’il est ionisant. Pour se protéger de ce rayonnement, il faut une plaque de plomb de 22 cm minimum.
La radioactivité gamma provoque quatre types de dégâts :
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les chromosomes contenus dans le noyau sont fracturés. C’est la mort de la cellule par fracturation de l’ADN
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Certains chromosomes sont endommagés : modification de l’appareil génétique avec effet mutagène.
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Arrachage ponctuel des électrons de la cellule : les radicaux libres qui en résultent peuvent être réparés par des protéines spécialisées.
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Arrachage régulier des électrons de la cellule en cas d’agression persistante: les protéines spécialisées sont débordées et les radicaux libres prolifèrent: apparition du cancer.
Le rayonnement Gamma se propage par les passages de moindre résistance au niveau des discontinuités du sol.
On le trouve localisé à l’aplomb des failles sèches et humides, sur quelques centimètres à quelques mètres.
X. Les vortex d’énergie
Le vortex est un phénomène énergétique localisé puissant qui est trop souvent confondu avec à tort avec une cheminée cosmo-tellurique.
Où sont-ils présents ?
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Ils peuvent se former en fonction de la topographie du milieu. Ainsi il est possible d’en rencontrer dans la nature, notamment dans certaines vallées, mais aussi dans une habitation.
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Ils peuvent aussi apparaître lorsqu’il y a un déséquilibre localisé entre l’énergie tellurique et l’énergie cosmique.
Dans le cas d’un vortex de type tellurique, le déséquilibre se traduit par excès d’énergie tellurique et une insuffisance d’énergie cosmique. Le mouvement de l’énergie est ascendant.
Dans le cas d’un vortex de type cosmique, il y a un excès d’énergie cosmique et donc une insuffisance d’énergie tellurique. Le mouvement d’énergie est descendant.
Le nombre de liens entre les 2 spires varie de 1 à 4
Partout dans le monde, les lieux sacrés sont très souvent associés aux grands pouvoirs énergétiques des vortex. Cela prouve bien que de tout temps, l’Homme a su détecter ces phénomènes énergétiques, d’en capter les vibrations positives pour les associer à la spiritualité. Par là même, l’Homme a également su s’écarter des perturbations telluriques et des vibrations négatives.
Exemple concret :
Dans la cathédrale de Strasbourg, la présence d’un vortex est signalée par des marques gravées dans la pierre
Les effets d’un vortex ?
Les vortex trouvent une résonance directe avec les chakras humains, ces roues d’énergie décrites dans les traditions orientales.
Tout comme les vortex terrestres, les chakras relient le microcosme humain au macrocosme universel, assurant la circulation des énergies et des informations entre la Terre et le Ciel.
Se placer à proximité d’un vortex peut amplifier les ressentis énergétiques, harmoniser les flux internes, et éveiller les sens subtils.
Cependant, pour certaines personnes, cet excès d’énergie peut provoquer un inconfort. C’est le signe d’un déséquilibre énergétique, un blocage au niveau des chakras ou un décalage de l’aura qui nécessite une harmonisation ou un rééquilibrage par un radiesthésiste.
Un vortex chez soi, quelles solutions ?
Une fois détecté, il est possible de résorber un vortex qui se trouverait dans votre habitation avec des harmonisateurs ou des ondes de formes.
Personnellement, j’ai développé la capacité de déplacer les Vortex positifs comme les négatifs de manière à éliminer les effets négatifs et faire bénéficier les habitants des lieux du haut taux vibratoire du Vortex positif.
XI. Les cheminées cosmo-telluriques
Une cheminée cosmo-tellurique est faite d’un centre de forme
ovale d’environ 60 cm de diamètre et de plusieurs bras dont la
longueur varie (de 1 à 15 m).
On peut distinguer 3 familles de cheminées cosmo-telluriques
qui se distinguent en fonction de leur taux vibratoire,
mesuré en Unité Bovis (UB) :
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Taux vibratoire bas, inférieur à 6000 UB : propice au développement de maladie, herbe rase.
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Taux vibratoire moyen, entre 6000 UB et 9000 UB : on peut y observer des ronds de champignons.
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Taux vibratoire haut, supérieur à 9000 UB : ovoïde qui présente dans la nature une herbe verte et grasse.
Une cheminée cosmo-tellurique à la particularité. de RESPIRER ! Elle a deux spécificités majeures :
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elle aspire tous les phénomènes telluriques présent autour d’elle dans sa phase ascendante (réseaux, rayonnements gamma, phénomènes liés au cours d’eau),
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et elle insuffle avec force une énergie cosmique dans sa phase descendante au point de distordre et repousser l’ensemble des phénomènes d’ordre géobiologique se trouvant autour d’elle.
En outre, elle condense l’ensemble des phénomènes géobiologiques dans sa phase descendante, multipliant leurs effets géopathogènes potentiels.
Il peut arriver qu’un des bras d’une CCT se retrouve sous le canapé ou un fauteuil du salon, mais aussi au niveau d’un lit. Dans ce cas, il est fort probable que le sommeil en soit grandement perturbé.
Heureusement, il est possible de dialoguer avec ces phénomènes énergétiques et dans la plupart des cas, elles acceptent de se déplacer en dehors de l’habitation, de manière à ne plus être une source de perturbation directe pour les humains.








